De l’importance du rôle de l’homme et de sa vision de la femme

De la notion de confort chez l’homme.

Il s’agit ici d’un sentiment de bien-être total lié à la confiance faite à l’être aimé. L’acceptation de la mise en abime pour toucher le sublime. Ce confort passe par l’abandon, le lâcher prise, l’acceptation de sa propre personne tant au niveau de l’ego que de son soi. Ce confort nous ramène à celui que nous cherchions et trouvions contre la peau de notre mère rassuré par le son de sa voix. Il remonte même au confort absolu de la vie intra-utérine.

Comme un nouvel Œdipe, ce confort est charnel, chimique, symbiotique. Puis il se sexualise et donc se complexifie. Jusqu’à l’oubli conscient de cette dimension essentielle dans notre rapport à nous-même et à l’autre sexe… à la femme, déesse de la fertilité, gardienne du miracle de la vie, dépositaire du don total de son être à l’enfant pendant la gestation.

Retrouver chez la femme aimée le confort de l’avant sexualisation, celui de la chimie des odeurs, de la magie du contact de la peau et peut-être même d’une tessiture de voix.

Retrouver cette zone de confiance pour se laisser aller, s’abandonner à son désir, à son plaisir sans la moindre pudeur. Accepter son animalité, sa part féminine, les limites de sa masculinité. Sortir des cadres imposés par 21 siècles de judéo-christianisme. Oublier les conventions définissant le rôle de chacun, sa position dans la société, dans la famille, dans l’acte sexuel.

Repartir tel un enfant, mais sexué, d’une table rase. Revenir à l’essence pour vivre l’essentiel, pour s’affranchir d’Œdipe et considérer, accepter, aimer la femme pour ce qu’elle est.

Oublier les codes machistes, le rapport dominant-dominé, les figures imposées de l’acte sexuel si ce n’est éventuellement pour en jouer, comme pour mieux s’accepter en tant qu’homme fragile et faillible.

Une fois ce Graal atteint il devient la clé d’un champ des possibles inimaginable. Tout devient alors d’une simplicité organique ; un rythme, une musique, une saveur, une odeur. Tout devient une voie, un guide, une route vers le plaisir décuplée. Le plaisir vrai, un plaisir qui ne semble pas avoir de limite.

Respecter la femme dans toutes ces dimensions, de femme mère, de femme femme, de femme maîtresse… de femme confort pour vivre sa vie d’homme nouveau car en paix avec sa part féminine et son Œdipe.

L’acceptation de toutes ces dimensions de la femme, de son rapport au temps, au pouvoir, à la vie permet à l’homme retrouvé de nouvelles perspectives qu’il ne subodorait même pas. Il enrichit sa palette de nouvelles couleurs et, doucement mais surement, s’affranchit des réflexes désormais inutiles de recherche frénétique du pouvoir.

Grâce à cette mutation, l’homme nouveau intègre son Œdipe en pleine conscience et apaisé n’agit plus dans la frustration refoulée.

Il devient sage.

Cet article est fortement inspiré par :

Une discussion avec Queen Belili. Elle a donné lieu à un texte du même titre de sa part.

Photo : Benoît Mortreux

Cet article intitulé : "Laurent Dulau – Edito 2" ( https://cecilericolleau.fr/2016/10/laurent-dulau-edito-2/) a été écrit par Queen Belili le 24 octobre 2016 et publié sur Cécile Ricolleau - Hypnologue - Thérapie Quantique.

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