Sachez tout d’abord, que je ne vous cherche pas, mais vous avez l’art de me manquer, je l’avoue ; je ne vous parle pas, mais je pense à vous bien souvent, tous les jours.
S’il est vrai, qu’il y a des jours où le manque se fait présence il est tout aussi vrai que cela parfois en devienne oppressant ; la mémoire est un savant mélange d’envies, de passions, de désirs, d’amour, entremêlé de rêves et de souvenirs.
Il est rejoint instantanément d’effluves de parfums enivrants que vous savez divinement porter.

 

Aujourd’hui, je désirais vous relater mes ressentis. Je pense sans nulle doute, qu’à l’heure qu’il est, vous devez certainement commencer sans que je ne me trompe, loin sans faut, à percevoir, toucher et finalement comprendre et concevoir tant bien que mal, ce lien indéfectible qui nous unit comme un trait d’union, un fil rouge, qui nous relie de cœur à cœur ; singulièrement, il n’est en aucun cas une œuvre chimérique ou passagère comme un mur de brouillard.

La preuve ?

Celle d’être probablement dans vos pensées, visions, rêves, cœur, certainement quasi quotidiennement ; et que même si certaines fois, vous y avez fait allusion, détrompez-vous, je puis vous garantir qu’il n’y a pas de magies vaudou, poupées d’aucune sortes, ni aucuns sortilèges… tout cela reste et demeure totalement fallacieux, je puis vous l’assurer.
Je souhaite, et je finirai simplement par vous dire, que quoique vous en disiez ou en pensiez, nous sommes intimement et étroitement liés, bien plus que vous n’osez vous l’avouer et accepter vous-même.
Nos âmes cheminent tant bien que mal et quoiqu’il arrive, l’une vers l’autre. Au demeurant, tout cela n’est que le reflet l’un de l’autre, comme un jeu de miroir.

C’est une source de vibrations sans bornes, puisque sans le vouloir, in fine c’est un échange d’énergies. Ce moment précis où l’on peut danser communément sur un autel unique, où le « Je » et « Tu » ne font dès lors plus qu’Un.

« Et Alors ? »  me direz-vous… et bien, c’est un aparté…

Cet amour ô jamais possible, croyance récurrente, n’est quand bien même jamais impossible. Bien au contraire, sachez le, il n’est en rien froid ou obscur comme vous pouvez le craindre ; je vous dirais même, m’y aventurant pleinement, que notre complicité n’a de cesse de grandir et de se réchauffer même ; elle a fait naître en vous aujourd’hui ce sentiment réel et incomparable de « confiance ».
D’ailleurs, vous la ressentez tous les jours en vous, subtil mélange de vos pensées, actes, et de cette étrange chaleur qui s’en dégage et qui vous vient tout droit du cœur … oui, oui … j’ai bien dit du Cœur !
Je ne cherche aucunement à vous convaincre de quoique ce soit. Je vous laisse pleinement votre libre arbitre, car le cœur lui ne saurait mentir ; il est pour l’heure tellement vrai qu’un « amour » dit « impossible », est déjà de l’amour. C’est aimer profondément, aimer sans retenue.

C’est un lien inaltérable, totalement palpable, très touchant au demeurant  car cette confiance que vous voulez suffisamment bien m’accorder voire m’offrir, met en lumière le fait de vous dévoiler entièrement, sans peurs d’être démasquée, ni finalement jugée.
Les questions dès lors demeurent, celles que vous vous posez certainement et régulièrement dernièrement :

– Quelle est cette force invisible, magnétique qui me pousse vers lui ?
– Pourquoi est il si souvent dans mes pensées ?

Je me permettrai de vous répondre simplement, naïvement peut-être, que le fait que vous puissiez penser à moi quotidiennement est certainement la preuve que je suis celui qui doit demeurer, qui en vaut la peine. Une présence qui vous touche, vous transporte, vous transperce, vous caresse…
Cette sensation immuable tant dans votre esprit, que votre cœur, vous fait vous demander si finalement je ne suis pas cette forme de « maison » que l’on recherche chez quelqu’un, et vous montre aujourd’hui que je demeure certainement, la « personne » avec qui vous vous sentez le plus en sécurité.

Pour ma part, je pense que ce qui constitue la séduction d’un homme, n’est pas qu’il soit beau physiquement, mais qu’il puisse convaincre une femme qu’elle est merveilleusement belle auprès de lui, et réciproquement. Je vous aime maladroitement, peut-être, mais tellement sincèrement.

Je ne choisis rien, je ne demande rien. Finalement, sans masochisme aucun, on n’est pas celui que l’on voit systématiquement dans le miroir, mais on est celui qui brille dans le regard de l’autre. Oui vous brillez, Madame. Et je crois que j’aime cette manière que nous avons de ne jamais nous attraper, de jouer aussi, avec l’air de comploter comme des enfants et de nous sourire, de nous rire. D’ailleurs, c’est dans vos rires que j’entendais votre courage ; il faisait paraitre une fragilité, la finesse d’une douceur déconcertante, éclatante. Somme toute lumineuse, toujours étincelante et gracieuse que de celles de montrer voire de souligner un peu plus encore la majesté et la beauté de vôtre être intérieur, du doux parfum qui s’en dégage, d’une délicatesse sans nom. Un troublant tumulte.

Vous me comblez, Madame, et vous ne le voyez pas par peur de me faire mal. Mais c’est en restant proche de moi que tout mes maux s’en vont. Non en vous éloignant.

Alors, nous nous aimons d’une façon que les gens de notre époque ne peuvent comprendre et connaitre.

Je finirai par vous dire encore et toujours que, peu importe les jours qui suivront, je resterai fidèle à mes pensées. La magie demeure et vous fait briller. Vous êtes éblouissante à mes yeux.

J’espère qu’un jour, je vous rencontrerai à nouveau,  à la croisée d’un chemin et que cette fois-ci, ce moment sera le bon.

Je vous aime

 

Texte et photo : Kiko Etchebest ©

Cet article est fortement inspiré par le monde de l’amour…

 

 

Cet article intitulé : "Calice" ( https://cecilericolleau.fr/2018/12/calice/) a été écrit par Queen Belili le 2 décembre 2018 et publié sur Cécile Ricolleau - Hypnologue - Thérapie Quantique.

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