#3370
Philippe Monnet
Participant

Oui je trouve qu’on peut avancer énormément en étant « seul’. Et en fait, le paradoxe pour moi, c’est que mettre le nom de flammes jumelles sur cette relation m’a finalement mis une sorte de pression, compte tenu de l’enjeu, et j’ai aussi l’impression que ça a créé un attachement. Tout ça est psychologique, mais avant je gerais cette relation naturellement… Le paradoxe, pourtant, c’est que cela m’a fait prendre réellement conscience que ma flamme est dans ma tête et dans mon cœur depuis 20 ans. Cela m’a aussi mené vers une méthode de libération de mes mémoires, une liberté que je cherche à nouveau depuis 1 ans via une psychanalyse, que j’ai mis en pause.

Donc faut « juste » que je retrouve confiance en moi, pour continuer mon chemin. Et je sens bien, que ma flamme est incontournable…